• La Foire aux vanités de W. M. Thackeray

    La Foire aux vanités de W.M. ThackerayLa Foire aux vanités de W.M. Thackeray

     

    Fiche détaillée

    Auteur > W.M. Thackeray
    Editeur > P.O.L
    Collection > La Collection
    Genre > roman classique, satire sociale
    Date de parution > 1848 dans l'édition originale, 1992 dans la présente édition
    Titre original > Vanity Fair
    Nombre de pages > 493 + 525
    Traduction > de l'anglais  par Georges Guiffrey

    auteur

    W. M. Thackeray

    Né en 1811, enfant unique d’un père qui décède en 1815, ayant fait fortune dans la British East India Company, William Makepeace Thackeray quitte l’Inde en 1817, sans sa mère, pour faire ses études en Angleterre. Il entre à la Charterhouse School, parodié plus tard comme Slaughterhouse, avant d’entrer à Trinity College, Cambridge. Les études n’étant pas son fort, il part en 1830 faire un tour en Europe, et notamment en Allemagne où il rencontre Goethe, épisode repris dans le passage Pumpernickel de son Vanity Fair. De retour, il entreprend des études de droit, mais sans plus d’enthousiasme. Entre temps il avait perdu son héritage en jouant et dans des investissements douteux. Il se voit alors contraint de gagner sa vie et décide d’écrire sous divers pseudonymes. En 1836, il épouse Isabella Shawe, avec qui il aura trois filles avant qu’elle ne sombre dans une grave dépression finissant sa vie en hôpital psychiatrique. Thackeray rédige régulièrement des chroniques dans Fraser’s Magazine, The Morning Chronicle, New Monthly Magazine et The Times, ainsi que dans Punch où il satirise le snobisme anglais. En 1844 sort The Luck of Barry Lyndon, portrait d’un aventurier opportuniste puni pour ses erreurs. Mais le roman qui lui apporte définitivement succès et revenus reste Vanity Fair (1847). Considéré comme l’égal de Dickens, il publie son roman le plus autobiographique, The History of Pendennis, en 1848. Thackeray a mis sa capacité d’observation au service d’une satire des moeurs britanniques. Il meurt en 1863.

    quatrieme de couverture

    Ce livre est, comme le souligne l'auteur lui-même, un "roman sans héros", une fresque unanimiste.
    Deux personnages principaux s'en détachent cependant, anciennes compagnes de collège : Amelia Sedley et Becky Sharp. A travers ces deux femmes, Thackeray peint sans pitié, avec un humour méchant et allègre, la société anglaise du début du dix-neuvième siècle.

    William Makepeace Thackeray (1811-1863) est, avec Dickens, le plus important romancier anglais de l'époque victorienne.

    première phrase

    " Tandis qu'il se tient à l'avant du rideau sur les planches, à regarder la Foire, le Directeur du Spectacle est pris d'un sentiment de profonde mélancolie à l'examen de ce lieu animé."

    avis personnel

    Une satire sociale
    L'auteur nous brosse une grande fresque sociale et nous fait découvrir à travers une galerie de personnages le monde de la grande bourgeoisie montante, celui des aristocrates, parfois déclinants mais toujours arrogants, les petites gens qui les entourent et les servent, les militaires.
    Il se livre à un véritable jeu de massacre avec une ironie féroce pour le plus grand plaisir du lecteur.

    La grande bourgeoisie :

    Amélia Sedley (ou Emmy) = jeune fille d'un riche marchand, âgée de 17 ans, accomplie, pétrie de qualités qui la rendent naïve et un peu niaise selon l'auteur, trop loyale et trop confiante.

    Joseph Sedley (ou Joe) = son frère, "gros et gras garçon" de 29 ans, fonctionnaire dans la Compagnie des Indes orientales, lourd et bourru, vaniteux et coquet, extrêmement timide

    George Osbourne = filleul de John Seddley le père de Joseph et Amélia, âgé de 23 ans, lieutenant d'infanterie et promis depuis l'enfance à Amélia Sedley, personnage vain et égoïste, joueur invétéré et malchanceux, dépendant des largesses de son père, le vieil Osborne, parvenu tout gonflé de sottise et de présomption.

    L'aristocratie :

    Mathilde Crawley = vieille fille riche, mondaine, athée, dont les deux frères se disputent les faveurs dans l'espoir d'en hériter. Elle a pris sous son aile Rawdon Crawley, son neveu, capitaine de dragons, un charmant vaurien couvert de dettes, inculte, ne s'intéressant qu'au jeu et aux chevaux.

    La Foire aux vanités de W. M. Thackeray
    Miss Crawley entourée de ses frères

    Sir Pitt Crawley mène une vie qui se résume à 70 années de mensonges, d'ivrognerie, de débauche sans que cela ne lui coûte sa place de dignitaire.

    Lord Steyne est un aristocrate débauché, protégé des scandales par sa position élevée dans la société.

    Les dames aristocratiques se donnent des airs de supériorité, quitte à ne pas adresser la parole à une femme jugée indigne alors qu'elles n'ont d'autre mérite que leur naissance.

    Les autres classes sociales :

    William Dobbin = jeune homme dégingandé de 28 ans, fils d'un épicier; il a été, écolier, le souffre-douleur de ses camarades dont il gagne la considération en prenant la défense d'un plus jeune, George Osbourne contre la terreur de l'école; il devient à cette occasion son ami. Généreux, modeste, gauche, timide, il est secrètement épris d'Amélia.

    Rebecca Sharp (ou Becky) = jeune fille de 19 ans, orpheline d'un peintre endetté et d'une mère française, danseuse à l'Opéra, d'un esprit libre et rebelle, insensible, hypocrite mais spirituelle et déterminée à s'élever dans l'échelle sociale par le biais d'un beau mariage.

    Il y a tout un peuple de gouvernantes, de dames de compagnie, dévouées, mais qui n'ont droit qu'à la condescendance de leurs maîtres et maîtresses, qui les ménagent quand ils ont besoin d'eux, mais les humilient et les rabrouent la plupart du temps.

    Mais point de manichéisme : on trouve chez les domestiques des parangons de vertu, comme le modeste serviteur du vieux Sedley qui lui reste fidèle jusque dans la pauvreté, comme de véritables pendards qui ne pensent qu' à l'occasion de voler leurs maîtres...

    Le point commun à toutes ses personnes, quelque soit leur origine sociale, quelque soit leur vertu, est bien évidemment la vanité ! Et seule la flatterie semble fonctionner pour s'attirer la sympathie de chacun dans ce monde où il faut sauver les apparences à tout prix...

     

    L'argent et la respectabilité érigés en vertu

    Seuls l'égoïsme et la cupidité régissent ces personnages : "Dans notre société, on ne connaît que l'argent comptant, explique George à sa naïve fiancée dont le père a fait banqueroute, surprise que ses futures belles-soeurs accordent leur préférence à une riche créole . Nous vivons au milieu des banquiers, des financiers de la Cité, et chacun d'eux, en vous parlant, a besoin de faire sonner ses guinées dans sa poche." (page 286, tome 1) 

    Le vieux Sedley l'apprend à ses dépens; suite à de mauvais placements, il perd toute sa fortune et tout le monde se détourne de lui... même celui qui avait bénéficié de son argent pour bâtir sa propre fortune, le vieil Osbourne qui le considère dorénavant comme un escroc et qui rompt la promesse de mariage engageant les deux familles. Cet ingrat personnage en vient même à renier son fils qui a osé respecter sa parole en épousant Amélia, la fille de cette famille déchue, refuse de le voir avant qu'il ne parte à la guerre et garde une rancune tenace ensuite contre la veuve.

    L'auteur dénonce la ladrerie des riches, qui se donnent des airs de libéralité en public mais débattent le moindre sou dépensé envers leurs inférieurs.

    Quand l'argent fait défaut, un bon pedigree peut vous obtenir de la considération : ainsi, Becky, grâce à sa mère française, fait croire qu'elle descend de l'illustre famille aristocratique des Montmorency et que sa mère a émigré en Angleterre pendant la Révolution française. Miss Crawley se sent ainsi prête à accepter cette jeune fille aux manières si aristocratiques dans sa famille mais ce mariage n'est envisageable qu'avec son frère, le vieux Pitt Crawley - faut pas exagérer quand même !! ^^
    Bien sûr cette ruse n'a qu'un temps; et voilà Becky, mariée au mauvais Crawley, obligée de mener une vie d'expédients, toujours à crédits que lui accordent ses fournisseurs ou son propriétaire sur son beau et noble nom de femme mariée. Elle n'hésite pas à gruger les plus honnêtes ou les plus naïfs, à soutirer de l'argent même à plus pauvres qu'elle !

     Le couronnement de tout ce jeu des apparences est d'être reçu à la Cour : avec ce brevet de vertu, Becky voit s'ouvrir à elle l'hôtel prestigieux des Steyne et peut se mêler à la société aristocratique malgré le mépris affiché des autres femmes.

    le triomphe de Clytemnestre
    Le triomphe de Clytemnestre (Becky)

    Mais cette course à la respectabilité et à l'argent a le revers de sa médaille : Rawdon Crawley s'ennuie dans ces soirées mondaines tandis que sa femme s'y brûle les ailes; la fille cadette du vieil Osbourne vit dans l'opulence mais c'est la plus malheureuse créature qui soit; Lord Steyne, malgré sa richesse, vit dans la terreur d'être atteint par la folie qui frappe certains membres de sa famille; les relations familiales sont faussées par l'appât du gain et les affections affichées à l'égard de ceux qui céderont leur héritage à leur mort sont rarement sincères et souvent opportunistes !

    La folie du jeu

    George Osbourne se ruine au jeu, sa malchance ne lui servant jamais de leçon.

    Rawdon Crawley joue également, mais contrairement à George, sa chance insolente le fait soupçonner de tricherie (l'auteur a la délicatesse de laisser planer le doute mais cette délicatesse n'est bien sûre qu'ironique ! ^^)

    l'arrestation du colonel Crawley
    Le colonel Crawley arrêté pour dette

    Dans un autre registre, le vieux Sedley ne peut s'empêcher de spéculer; même après avoir perdu sa fortune de cette manière, il continue à investir tout l'argent qu'il a dans des placements douteux, plongeant toujours un peu plus sa famille dans la misère.

    La dure condition des femmes

    Les femmes, épouses, filles ou soeurs, dépendent entièrement des hommes, époux, père ou frère, et sont tenues à l'écart de leurs affaires, mêmes quand le patriarche est un irresponsable. Ainsi, le vieux Sedley aggrave la misère de son foyer sans que sa femme ou sa fille ne songe à intervenir.

     Les femmes sont donc complètement soumises, vivant dans un demi-esclavage.
    Miss Jane Osbourne se résigne à finir vieille fille dans la demeure de son père dont elle subit la tyrannie et la mauvaise humeur chaque jour.
    Mistress Amélia Osbourne mène une vie de privations continuelles à cause d'un mari, joueur invétéré mort ruiné, et d'un père spéculateur auquel va toute sa maigre pension de veuve.

    Toute cette sollicitude et ce dévouement qu'elles déploient envers les hommes ne rencontrent que l'indifférence et l'ingratitude de ces derniers.
    Les maris désertent la compagnie de leur femme pour celle de femmes jugées plus spirituelles et moins ennuyeuses : Mistress Amélia Osbourne et Lady Jane Crawley en font la douloureuse expérience, et comble de l'ironie, les attentions de leurs époux inconstants sont adressées à la même femme, Mistress Rebecca Crawley !

    Lieutenant Osbourne et ses lettres d'amour
    Le lieutenant Osbourne et ses lettres d'amour


    Les hommes préservent certaines apparences en public, traitant leur femme, fille ou bru avec la plus exquise politesse mais prennent ensuite plaisir dans le privé à les torturer ou les ignorer. Seule Becky échappe à ces coutumes phallocrates !

    La condition des femmes de l'aristocratie n'est guère plus enviable car leur rôle se cantonne à celui de poules pondeuses. Ainsi s'adresse durement Lord Steyne à Lady Gaunt, sa bru stérile : "On vous a pris pour faire des enfants et vous n'êtes même pas bonne à cela." (page 226, tome 2)

    Les femmes reportent toute leur tendresse inemployée sur leurs enfants. Becky, encore une fois, dénote, car c'est une mère dénaturée qui, selon l'auteur, "préfère son épagneul à son fils".

    Il est à noter qu'aucune solidarité ne lie ces femmes entre elles, et l'auteur prend plaisir à le rappeler. Malheur à celle qui appartient à une classe inférieure : les femmes aristocratiques font clairement sentir à Becky tout le mépris qu'elle leur inspire; la dernière femme de Pitt Crawley, roturière, fille de son sommelier, est chassée sans sou ni maille du château à la mort de son mari par les femmes de la famille.

    Un livre sans héros

    Comme le souligne le sous-titre, ce roman est un livre sans héros.
    Ainsi que je l'ai écrit plus haut, Thackeray se livre à un véritable jeu de massacre, n'épargnant aucun personnage même les plus vertueux. Il se moque continuellement de leurs défauts sans jamais prendre parti pour aucun. Et même quand il se fend de quelque compliment, celui-sonne comme un reproche mâtiné de moquerie !
    Amélia, délaissée par son mari au bout de 6 semaines de mariage, ne se rebelle pas. Sa mollesse et sa résignation sont agaçantes. Devenue veuve, quitte à passer à côté du bonheur, elle continue à vouer un culte du souvenir à ce mari volage et profondément égoïste, qui ne l'a épousée que contraint et forcé.
    Même le personnage le plus vertueux du livre, le plus désintéressé, le plus dévoué, j'ai nommé le major William Dobbin, apparaît stupide à force de gentillesse; la douce Amélia profite sans vergogne de lui et ce n'est qu'au moment où il se décide enfin à faire preuve de caractère que les choses se décantent pour lui ! Il était temps !

    Bizarrement, un personnage qui a su me faire changer d'avis favorablement à son égard est le colonel Crawley. Au début, il se révèle vain et vaniteux, mais l'amour inconditionnel qu'il voue à son fils et le bon naturel de son caractère finissent par nous toucher.

    la bienvenue de M. Osbourne
    La bienvenue de M. Osbourne

    Finalement, devons-nous vraiment nous fier au sous-titre du livre ? L'auteur lui-même se contredit puisqu'il écrit ainsi à propos de Becky page 433 : "Si notre roman manque de héros, il possède du moins une héroine." Serait-ce un choix étrange alors que Rebecca est dépeinte sans ambiguité comme une petite intrigante arriviste, dénuée de tout scrupule ?
    Pas tant que cela.
    En effet, Rebecca apparaît comme le seul esprit véritablement libre et insoumis de ce roman. Contrairement aux autres personnages féminins, elle ne se résigne jamais à son sort. A chaque étape de sa vie, elle réussit à s'attacher les gens qu'elle côtoie, en adaptant son comportement à la personnalité de chacun et en se rendant utile et indispensable. Or, à chaque fois qu'elle croit atteindre le sommet, elle essuie des revers qui lui font tout perdre. Mais elle trouve la force de rebondir à chaque revers de fortune. Elle enjôle tous ceux qu'elle approche, même les personnes prévenues contre elle. Et le pire c'est qu'elle enjôle le lecteur lui-même. Enfin, jusqu'à un certain point car son égocentrisme ne connaît aucune limite...

     

    Pour conclure, ce livre est une excellente découverte ! Même si finalement, le tableau brossé est assez noir puisque la vertu et le mérite ne sont d'aucune utilité pour réussir dans la société, l'ironie féroce de l'auteur provoque souvent des sourires voire des fous rires incontrôlables.
    En tout cas, je remercie Litté.-13 pour cette lecture infiniment réjouissante et jubilatoire et je recommande chaudement ce roman à tous.
    J'ai d'ailleurs appris par le biais de ce livre que Thackeray était également l'auteur de Barry Lindon. Qui sera donc l'objet d'une lecture prochaine...

    Crédit image : dessins de la main même de Thackeray.

    Appréciation :

    note : 5 sur 5

    extrait

     page 119 (Tome 1) :
    " Ô foire aux Vanités, foire aux Vanités ! sans vous elle aurait peut-être été une aimable et bonne fille. Pierre Butt et Rose auraient fait un heureux ménage dans une ferme florissante, avec de jolis marmots, le tout assaisonné d'une honnête portion de peines et de plaisirs, d'espérances et de luttes. Mais un titre, une voiture à quatre chevaux, sont, dans la foire aux Vanités, des hochets plus précieux que le bonheur; si Henri VIII et Barbe-Bleue vivaient encore et cherchaient une dixième femme, ils trouveraient toute prête, croyez-le bien, la plus jolie fille présentée cette année à la cour !"

    page 125 (Tome 1) :
    " Foire aux Vanités ! foire aux Vanités ! Voilà un homme à peine capable d'épeler et ne se souciant point de lire; un homme qui a les allures et la ruse d'un paysan, dont la passion est la chicane, sans autres goûts, sans autres émotions, sans autres plaisirs que ceux d'une âme sordide et bête, et il possède cependant rang, honneur et puissance; il compte parmi les dignitaires du pays, les piliers de l'Etat; il est grand shérif et va en équipage doré. de grands ministres, des hommes d'Etat lui font la cour. Dans la foire aux Vanités, il a une place plus élevée que celle du plus brillant génie, de la vertu la plus immaculée."

    page 253 (Tome 1) :
    " Soyez prudentes, jeunes demoiselles. Regardez-y à deux fois en engageant votre coeur. Prenez garde de vous abandonner à un amour sincère. Ne dites jamais tout ce que vous éprouvez, et mieux encore, n'éprouvez pas grand-chose. Voyez où conduit une passion trop loyale et trop confiante; ne vous fiez à personne. Mariez-vous comme en France, où M. le maire sert de confident, où les registres de l'état civil remplacent les billets amoureux. Enfin, n'ayez jamais de ces sentiments qui puissent devenir pour vous une source de chagrin. Ne faites jamais de ces promesses que vous ne puissiez pas retirer, en cas de besoin, sans qu'il vous en coûte. Suivez cette méthode, si vous voulez faire votre chemin et passer pour vertueuse dans la Foire aux Vanités."

    page 209 (Tome 2) :
    "Peut-être, s'il n'eût pas été un si grand personnage, aurait-on fui sa société; mais, dans la Foire aux vanités, le tarif des fautes varie suivant les rangs. On s'y prend à deux fois avant de condamner un homme d'une position aussi élevée que lord Steyne. Les censeurs les plus médisants, les sages les plus austères, pouvaient se scandaliser tout bas du genre de vie de milord Steyne; mais tous s'empressaient de répondre aux invitations qu'il leur adressait."

     

    divers

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  • Commentaires

    1
    Lundi 1er Avril 2013 à 10:49

    Ton article est vraiment très bien fait ! Tu résumes tout le livre avec brillot =) J'adore le passage que tu as mis (p253 tome 1), je l'avais noté aussi tellement je le trouvé bien ^^ 

    2
    Parthenia Profil de Parthenia
    Mardi 2 Avril 2013 à 15:02

    Ton commentaire me touche beaucoup, d'autant que j'ai passé du temps sur ce billet !!

    Merci beaucoup, Alison !

    3
    Mercredi 22 Mai 2013 à 10:28

    Quelle superbe chronique :) je viens de poster la mienne sur Vanity Fair, et j'ai vu que tu en avais fait une. Elle est très complète, wow :D. 

     

    Je suis ravie de voir que tu as autant aimé ce roman que moi, je l'ai aussi lu pour le Challenge United Kingdom, et je trouve que c'est une superbe découverte! :)

    4
    Parthenia Profil de Parthenia
    Mercredi 22 Mai 2013 à 13:04

    Merci beaucoup AnGee ! Je ne me serai pas naturellement tournée vers ce livre s'il n'y avait pas eu cette LC et le challenege UK, ce qui rend cette découverte d'autant plus belle... :) Je cours lire la tienne ! ;)

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